J’ai regardé mon relevé de carte de crédit et je me suis rendu compte que je dépensais 30$ par mois en taxis. Ce n’était pas un chiffre énorme, mais quand j’ai multiplié par 12, le total est passé à 360$ — et je n’avais presque rien noté de ce temps-là. La question qui me tenait debout la nuit : Comment transformer ces trajets quotidiens en une solution durable sans me ruiner ni me fatiguer?
Le problème des trajets répétés
Les taxis sont pratiques, mais leur coût répétitif est insidieux. Un trajet de 5$ peut sembler anodin, mais si on en prend deux par semaine, le montant dépasse facilement 100$ par mois. Pour nous, les trajets à l’épicerie, vers les parcs ou pour des urgences mineures ajoutaient constamment à la facture. J’ai fait le calcul :
30$ par mois × 12 mois = 360$ par an.
C’était un gaspillage inutile.
La solution : marcher, pédaler, et planifier
Nous avons décidé de remplacer les trajets taxis par des alternatives plus économiques. Pas de grande révolution : juste du bon sens.
– À pied : Pour les distances inférieures à 1,5 km, on marche. Roxanne et moi avons même réorganisé nos sorties pour éviter de faire un aller-retour. Exemple : Si on doit faire un achat à l’épicerie et un autre à la pharmacie, on combine les deux.
– En vélo : On a investi dans un vélo d’occasion pour les trajets un peu plus longs. Le coût initial était de 600$, mais il est remboursé en moins de deux ans grâce aux économies.
– Planification : On note chaque trajet potentiel et on évalue si un taxi est vraiment nécessaire. Roxanne a même commencé à demander des alternatives à ses amis avant de sortir.
Le changement s’est fait progressivement, sans effort forcé. Au bout de trois mois, on constatait déjà une baisse de 30$ mensuels.
L’impact sur nos finances
Le calcul final est simple :
30$ économisés/mois × 12 mois = 360$ en un an.
Ces 360$ ne sont pas des gains, mais des pertes évitées. On les a redirigés vers notre CELI, ce qui, à long terme, pourrait générer un intérêt composé.
Le plus surprenant? On gagne aussi du temps. Les embouteillages sont évités, et le vélo prend souvent moins de 10 minutes que l’attente d’un taxi. On a même redécouvert des raccourcis dans notre quartier.
Pourquoi c’est une solution durable
Les taxis sont une dépense de confort, mais pas une obligation. En les remplaçant par des habitudes plus économiques, on ne se priverait pas, on réduit juste le superflu. Et comme le souligne cet article récent, les petites économies accumulent un impact colossal.
Ma question à toi :
Quels trajets répétés dans ta routine pourraient être remplacés par de la marche, du vélo ou un covoiturage? Une fois que tu les identifies, le calcul des 30$ par mois ne prendra qu’un mois pour s’imposer — et peut-être plus.
PS : Je n’ai pas de diplôme en finances, juste des choix que j’adapte à notre réalité. Si tu veux tester, commence par un seul mois, avec une seule catégorie de trajet. L’épargne n’est pas une contrainte, c’est un ajustement. On a tous 30$ à économiser ailleurs.
— Thomas Bergeron, passionné de finances personnelles — Point Hyperinflation

