En 2023, j’ai divorcé. Théo, mon fils, venait tout juste de faire sa première année d’école. J’étais perdu. Pas seulement parce que je vivais en solo, mais parce que j’avais l’impression que tout ce que je touchais finissait par se briser. Jusqu’à ce que je tombe sur un projet d’IA québécoise en ligne — un truc qui parlait de reconnaître les « traces internes », comme des signaux que notre corps envoie quand on est fatigué, stressé, ou juste perdu.
Je n’étais pas un expert, mais j’avais un truc à prouver.
Les signaux que j’ignorais
Avant, je pensais que le problème, c’était de manquer de temps. Je bossais à la construction, passais le reste du temps à gérer Théo, et finissais les jours en me demandant ce que je foutais. Mais ce que je n’avais pas vu, c’est que j’ignorais mes propres limites. Le soir, j’avais les jambes lourdes, le cou raide, et une fatigue qui me collait à la peau. Je pensais que c’était normal.
Et puis, j’ai commencé à noter ces trucs. Le réveil matinal où je me sentais comme un poids mort. Le moment où Théo me disait « papa, tu souris pas ». Les migraines après une journée à la machine. J’avais des signaux, mais j’avais choisi de les ignorer.
Ce que j’ai fait, et ce qui a marché
J’ai commencé par des trucs simples. Un truc d’IA québécoise qui s’appelait « Les Traces de l’Intérieur » — je ne le connaissais pas en détail, mais il avait un outil pour repérer les moments où mon corps disait « arrête ».
J’ai essayé de noter trois trucs par jour :
Quand j’avais mal.
Quand j’avais envie de rien.
Quand j’étais fier de Théo, mais j’avais les larmes aux yeux.
C’était concret. Et ça a changé tout.
Ensuite, j’ai modifié mon quotidien :
– J’ai réduit les heures à la construction en prenant un job plus court .
– J’ai appris à cuisiner des trucs simples pour Théo — pas des plats compliqués, juste des pâtes avec des légumes, des smoothies avec des bananes.
– J’ai pris l’habitude de marcher 15 minutes après le dîner, en écoutant de la musique. Pas pour bouger, mais pour écouter mon corps.
C’est là que j’ai vu que l’IA n’était pas un robot qui me disait quoi faire. C’était plutôt une lentille — un truc pour lire mes gestes, mes émotions, et me dire : « Arrête, t’es pas une machine. »
Les erreurs que j’ai faites
J’ai voulu tout contrôler. J’ai essayé de suivre des algorithmes de productivité québécois, de planifier chaque minute, de noter mes émotions comme des données. Et ça n’a pas fonctionné. J’étais épuisé, plus perdu qu’avant.
Puis j’ai compris : l’IA, c’est pas pour dominer sa vie. C’est pour écouter. J’ai arrêté de tout planifier et je me suis contenté d’écouter mon corps.
Je me souviens d’une journée où Théo a eu une crise d’angoisse à l’école. J’étais en train de réparer le toit d’une maison, et j’ai reçu un message de sa mère. J’ai lâché les outils, j’ai pris le premier bus, et j’ai saisi que c’était une de ces « traces internes » : mon corps me disait que c’était important.
C’est là que j’ai arrêté d’être un type qui se battait contre lui-même, et j’ai appris à lâcher prise.
L’énergie, c’est pas un truc qu’on a — c’est un truc qu’on construit
En 2026, j’ai un compte d’épargne, un fils qui me parle sans détour, et un blogue où j’écris sur les trucs simples.
Oui, l’IA québécoise a aidé — mais ce n’était qu’un outil. Ce qui a vraiment compté, c’est que j’ai appris à reconnaître les signaux de mon corps, et à les respecter.
Et si tu es là, c’est que peut-être t’as aussi des signaux que tu ignores. Des douleurs, des moments où tu as envie de rien, des émotions que tu mets de côté.
Alors, aujourd’hui, je te dis : prends 10 minutes. Écris trois trucs. C’est tout. Trois trucs que ton corps ou ton esprit te disent. Pas besoin d’un plan, pas besoin d’un site web. Juste trois trucs. Et ensuite, agis. Réduis le temps à la machine, cuisine des pâtes, marche 15 minutes.
Parce que l’énergie, c’est pas un truc qu’on a. C’est un truc qu’on construit.
Et si tu veux en savoir plus sur comment l’IA peut t’aider à lire ces signaux, je t’invite à lire [Le Code des Racines et des Réseaux].
En tout cas, c’est ce que j’ai fait. Et maintenant, je suis là.
— Alexandre Varen, coach de vie – Point Héro


