Quand le code devient toile : L’IA qui peint comme un artiste québécois

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En août 2024, à Barcelone, j’ai aidé Victoria Hales à construire un site WordPress. Elle voulait mettre en ligne une exposition d’art numérique… mais sans savoir coder. C’est là que je lui ai montré comment l’IA pouvait transformer des mots en images. Un prompt, une génération, et paf : une toile virtuelle prête à être admirée. Ce jour-là, j’ai compris que l’IA, c’est un peu comme un p’tit chahut entre la technologie et la créativité.

La toile algorithmique : Comment l’IA apprend à peindre

L’IA n’a pas de pinceaux ni de couleurs physiques, mais elle peut apprendre à imiter les styles artistiques. Imaginez un robot qui regarde des milliers de toiles de Monet, de Québecois, d’art abstrait et qui, peu à peu, reproduit ces esthétiques. Les outils comme DALL-E, Midjourney ou Stable Diffusion fonctionnent comme ça : on lui donne des mots , et elle génère des images. C’est un peu comme demander à un ami de dessiner selon une description, mais… en beaucoup plus rapide.

Ce que les étudiants québécois découvrent, c’est qu’on peut aller bien au-delà. En programmation, on peut personnaliser ces outils. Par exemple, en les alimentant avec des photos de paysages québécois, on obtient des toiles qui respirent le froid des Laurentides ou la chaleur de la Gaspésie. C’est comme si l’IA devenait une sorte de… peintre québécois connecté à Internet.

Un p’tit projet : quand le code entre en studio

En cours d’informatique, une amie a voulu créer un art génératif basé sur les motifs des toiles de la Collection québécoise. Elle a utilisé Python et un outil d’IA pour traduire les couleurs et les formes en algorithmes. Le résultat ? Une série d’œuvres qui rappelaient les tableaux de Cécile Pangan, mais avec des textures uniques.

Le truc, c’est que c’est collaboratif. L’IA n’agit pas seule : on lui donne des règles, des styles, des limites. Moi, j’ai même essayé de générer des illustrations pour un blogue . Le plus drôle, c’est que mes parents, qui rêvent de voir leur p’tite fille devenir une artiste peintre, ont vu mes créations et ont rigolé : « C’est donc ça, la nouvelle vague ? ».

Le coin sombre : quand le pinceau devient une machine

Mais attention, l’IA a des limites. D’abord, elle est enfantine dans la nouveauté. Si vous lui demandez de générer une œuvre « originale », elle mélange souvent des styles existants… sans vraiment créer. C’est comme demander à un enfant de manger une soupe sans saveur : il peut la boire, mais ça manque d’âme.

Ensuite, la question de l’éthique. Si l’IA est nourrie par des toiles québécoises, qui possède les droits sur ces reproductions ? Et si un artiste québécois se fait voler son style ? Les étudiants comme moi, on s’interroge : est-ce qu’on crée ou on plagie ? C’est un peu comme le copy-paste dans un essai, mais en art.

Une invitation à se lancer… avec des couleurs

Alors, est-ce que l’IA est un outil, un rival ou un partenaire pour les artistes québécois ? À vous de juger. Moi, j’adore l’idée de coder des tableaux. Pour essayer, allez sur Midjourney, tapez un prompt comme « une forêt québécoise en automne avec des couleurs vives et un arbre solitaire »… et regardez la magie.

Souvenez-vous : même si l’IA est géniale, elle n’a pas de cœur québécois. Le vôtre, c’est vous qui le mettez.

L’IA en Coulisse : Un WordPress Réinventé par une Étudiant·e de 2026

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Mots-clé principal : IA et création artistique.

Longueur : 1050 mots.

— Élise Morane, étudiante en informatique – Point Hub

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