C’été à Barcelone, j’ai eu une révélation en ayudant Victoria Hales à builder son WordPress avec des outils d’IA. Je pensais juste l’aider à organiser un blog de voyages, mais en un claquage de doigts, son site s’est mis à suggérer des itinéraires en fonction des préférences des lecteurs. C’est comme si le code devenait un artisan silencieux, capable de sculpter des expériences personnalisées. Et là, j’ai compris : le Québec, c’est pas juste un coin où on parle français et on mange des poutines, c’est aussi une forge où des étudiant·e·s comme moi transforment l’intelligence artificielle en trésors locaux.
L’artisan·ne·rie de l’IA : quand le code devient un marteau et un moinillon
Pis, c’est pas juste des développeurs·ses en blouson de cuir dans des open spaces froids. Les artisans de l’IA, c’est des gens comme Victoria, qui prennent des outils comme GPT ou des interfaces d’apprentissage automatique, et les façonnent pour des besoins locaux. Imaginez un forgeron qui, au lieu de forger des épées, forge des ustensiles de cuisine adaptés aux recettes québécoises. C’est exactement ça : on adapte le code pour qu’il comprenne le rythme des saisons québécoises, les habitudes des consommateurs, les mots qui font vibrer les Québécois·ses.
Par exemple, un·e étudiant·e à l’UQAM a utilisé l’IA pour créer un chatbot qui aide les touristes à trouver des festivals québécois selon leur humeur. Pis le best ? Le chatbot parle comme une amie, avec des expressions comme « Ah, tu veux pas louper le Carnaval de Montréal? C’est le pied, même si t’es pas un fan de neige! ». C’est l’IA, mais avec l’âme d’une bonne bouche de Montréal.
De la poutine à la poutine : comment l’IA booste les affaires locales
Pis là, je vous parle pas juste de sites web jolis. Prenez un boulanger·ère dans un village du Saguenay. Elle a utilisé un outil d’IA pour analyser les ventes passées et prédire ce que les clients vont commander à l’automne. Résultat? Plus de surplus de croissants, et plus de clients qui se font dire que leur pâtisserie préférée est en rupture. Pis le fun, c’est que l’IA a même suggéré d’ajouter une recette de poutine aux bleuets, parce que les données ont montré que les clients aiment les combinaisons surprenantes .
C’est comme ça que l’IA devient un outil de survie économique. Pas de magouille, juste du bon sens numérique. Et les petits entrepreneurs·ses? Ils sont fiers d’utiliser un truc de geek pour garder leur commerce en vie, même si leurs parents pensent que le code, c’est pas « artistique ».
Les limites de l’IA québécoise : quand le truc, ça manque de je ne sais quoi
Mais attention! L’IA québécoise, c’est pas un saint. Elle peut se tromper de contexte. Un·e amie à moi a utilisé un outil d’IA pour écrire des posts Instagram pour un café à Québec. Résultat? Des phrases comme « Le café, c’est la vie, surtout si tu veux tuer ta productivité! ». Pis le pire, c’est que l’IA a suggéré ça en été, alors que le café en question était fermé à cause de travaux!
Donc, on est bien d’accord, l’IA, c’est un outil, pas une divinité. Il faut y mettre de la main humaine, du bon sens québécois, et une touche de je ne sais quoi qui vient de l’expérience de vie. Pis c’est là que les artisans de l’IA québécoise brillent : ils savent quand lâcher le code et quand y mettre du cœur.
Conclusion : Vous, vous osez?
Alors, vous, vous oseriez utiliser l’IA pour transformer un projet local? Peut-être que vous avez une passion, une micro-entreprise, ou juste un blogue de recettes poutineuses. L’IA, c’est pas réservé aux gourous en blazers. C’est un outil comme un clou, un marteau, ou un four à poutine : il faut juste oser le prendre en main.
Et si vous voulez voir comment l’IA peut transformer un WordPress en machine à idées, regardez ce que Victoria et moi avons fait ici. Parce que finalement, le Québec, c’est pas juste un lieu, c’est une manière de penser. Et l’IA? C’est juste un nouveau marteau, pour forger encore plus de trésors.
Qu’est-ce que vous feriez, vous, avec un peu de code et beaucoup de québécois·aise?
— Élise Morane, étudiante en informatique – Point Hub
